UN JARDIN DANS LE COEUR

September 17, 2016

 

 Il suffirait de si peu pour que nous puissions tous vivre en harmonie.

 

Vivre dans le respect des uns et des autres, de notre environnement et de tous ces animaux qui ne demandent qu'à nous faire confiance. 

 

Encore faudrait-il que nous ayons tous cette même ambition et c'est sans doute là que ça coince. 

 

A l'heure des smart phones ultra sophistiqués, de la découverte de nouvelles planètes, de cette science qui ne cesse de progresser, l'homme, lui, continue de se comporter comme un nomade.


Comment ne pas réagir en regardant cette vidéo publiée par l'association One Voice (one-voice.fr ) sur l'élevage des lapins? 

Comment ne pas ressentir une profonde tristesse et une immense colère? 

 

QUAND VA T-ON ARRETER DE TORTURER CEUX QUI NOUS FONT TANT DE BIEN?

 

 

Les lapins sont des animaux pacifistes, gentils, dotés d'intelligence, de sensibilité. Ils sont les meilleurs amis de nos enfants. Ils sont les PanPan ( Disney ) de notre enfance.

 

Au nom de quel démon retire - t-on la peau à ces douceurs?

Qui sont ces vauriens qui leur infligent de telles souffrances en s'exclamant : "T'es pas content?"

 

Et pourquoi ces gens ne sont-ils pas inquiétés par la justice?

Je croyais qu'en France la maltraitance sur les animaux était suivie de sanctions pénales.

 

Par ailleurs, avec la Fashion Week à nos portes, comment peut-on aller applaudir un défilé de fourrure quand on sait dans quelles conditions ces pauvres bêtes survivent et combien souffrances elles endurent avant que la mort ne les libère de cette misérable vie que lui ont offert les humains. Tout ça pour un col douillet?

 

L'homme est le plus cruel des animaux disait déjà Fréderic Nietzsche et depuis rien n'a changé, c'est même peut-être pire.

 

 

Personnellement je prends position au quotidien contre ces crimes. Je n'ai ni besoin de cuir, ni de peau de crocodile, ni de fourrure pour vivre bien.

 

En devenant vegan j'ai non seulement mis ma santé à l'abri mais surtout je ne contribue pas à ces insoutenables massacres.

A ces horribles injustices. Qu'attendez vous pour en faire autant?

 

 

 

 

UN JOUR A PARIS

 

Je me souviens de cette fois où de passage à Paris pour la promotion de mon livre, je me rendais dans le 17eme arrondissement. J'avais pris l'habitude d'aller chez un traiteur situé avenue des Ternes pour acheter des pommes de terres en salade, des carottes râpées et des lentilles au citron.

 

Ce jour là, il y a une femme, la trentaine, assise derrière sa caisse que je n'avais encore jamais vue. Je remarque son cou entouré d'une peau de renard.

 

Après avoir passé ma commande, je m'approche de la caisse regarde attentivement cette écharppe à poils qu'elle affiche avec fierté.

 

C'était de la vraie? Malheureusement oui.

 

J'ai un tiraillement au coeur mais avec sourire et gentillesse je fais remarquer à cette jeune femme que ce qu'elle porte n'est pas tout à fait... éthique.

 

( De quoi je me mêle? Oui je sais, mais c'est plus fort que moi... )

 

J'avoue que je ne m'attendais pas à sa réaction ni à l'impertinence de ses mots: "Ah mais j'assume totalement ! " Qu'elle me lance en rapprochant la peau de bête de son cou,"J'en ai rien à foutre".

 

J'avale ma stupeur et tout en gardant une attitude contenue et calme j'ajoute: "mais savez-vous la souffrance que ces pauvres bêtes endurent?"

 

Envahie par je ne sais quel genre de folie, la voilà qui me relance haut et fort qu'elle assume et que c'est comme ça !

 

Ensuite elle me montre le rayon opposé à celui des légumes où sont étalés les chairs, les carcasses et les pâtés de ces animaux tués pour le plaisir de ces bouches humaines.  "Des animaux morts, il n'y a que ça ici"  souligne t- elle.

 

Je suis face à cette impuissance de ne pouvoir tirer le moindre repenti à cette insolente mais aussi face à mes convinctions.

 

- C'est un fait, ai-je rétorqué, je n'ai rien à faire ici.

 

Et, alors que le gentil homme qui avait pris ma commande revient souriant avec les pommes de terres en salade qu'il avait été chercher dans l'arrière boutique, je quitte l'épicerie les mains vides et devant toute cette clientèle qui se la joue bon chic bon genre, je lance: "Désolée, mais je ne reviendrai plus jamais".

 

J'ai maintenu parole. Tant pis pour les lentilles de Paris.

 

Même si ce jour là je n'ai sauvé aucun animal, j'ai au moins montré à cette femme totalement vide, qu'il existe une opposition au mal et que l'on peut vivre avec un jardin dans le coeur. 

 

Un jardin rempli d'amour, de paix, d'altruisme et de compassion. Un jardin où les animaux ne pleurent plus.

 

#lejardinducoeur

 

 

Amicalement,

 

JM

 

 

© photo #1 - Christopher Alexandre

© photos #2 - Pacale Lourmand

© photos #3 - Julien Benhamou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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